Logo : Hospimedia, l'actualité des territoires de santé

Les urgentistes n'acceptent plus de dévoyer l'unité d'hospitalisation de courte durée

En théorie, un patient des urgences ne devrait pas rester plus de 24 heures en UHCD. La réalité est tout autre puisque la moitié des malades dépassent ce seuil. Cette unité est devenue le "pansement du manque de lits d'aval". Une réécriture des attendus s'impose, selon les urgentistes, qui veulent en faire une véritable "zone d'observation".

Par Thomas Quéguinerà Paris

15 décembre 2021 à 11h20

C'est l'une des illustrations de l'embolie des urgences et du trop plein de patients sur les brancards dans certains services : les UHCD y servent trop souvent de "variable d'ajustement" face au manque de lits d'aval. Pour les urgentistes, c'est une vision totalement "subie" du parcours de soins. (Pascal Bachelet/BSIP)
C'est l'une des illustrations de l'embolie des urgences et du trop plein de patients sur les brancards dans certains services : les UHCD y servent trop souvent de "variable d'ajustement" face au manque de lits d'aval. Pour les urgentistes, c'est une vision totalement "subie" du parcours de soins. (Pascal Bachelet/BSIP) Droits réservés

"Mets-le aux portes, je préfère garder un lit libre pour demain..." Ce discours récurrent qu'entendent les urgentistes reflète les dysfonctionnements profonds…

Découvrez Hospimedia pendant 7 jours, c’est gratuit et sans engagementVous avez déjà un compte ? Se connecter

Profitez d'un accès gratuit pendant 7 jours

Cette adresse e-email vous permettra de recevoir l'édition quotidienne d'HOSPIMEDIA et d'accéder à tous les contenus sur le site. Votre adresse email ne sera jamais communiquée à un tiers.

Le média en ligne indépendant des décideurs de la santé

  • La couverture complète des enjeux des territoires de santé, du sanitaire au médico-social.

  • Une édition synthétique envoyée chaque matin par email et un site mis à jour en temps réel.

  • Des contenus professionnalisants sur plus de 30 thématiques

  • Un accompagnement des managers et des gestionnaires dans leurs prises de décisions depuis plus de 20 ans.

Pourquoi ils nous lisent...