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Des parcours de soins adaptés sans recourir aux urgences s'imposent dès l'amont

Pour aider les urgences à passer l'été, le service d'accès aux soins doit véritablement se poster en chef d'orchestre d'une régulation filiarisée. Un travail de fond sur l'effection des généralistes et autres acteurs libéraux s'impose.

Par Thomas Quéguiner

1 juillet 2022 à 16h24

Pour faciliter la régulation des appels, la mission flash recommande de financer ces trois mois d'été sous le mode de la permanence des soins ambulatoire (PDSA) la régulation médicale libérale, ainsi que toute effection en maison médicale de garde. (Jessica Bordeaux/Image Point Fr/BSIP)
Pour faciliter la régulation des appels, la mission flash recommande de financer ces trois mois d'été sous le mode de la permanence des soins ambulatoire (PDSA) la régulation médicale libérale, ainsi que toute effection en maison médicale de garde. (Jessica Bordeaux/Image Point Fr/BSIP) Droits réservés

À l'occasion ce 1er juillet d'un déplacement au CH de Pontoise (Val-d'Oise), au cours duquel elle a visité le service des urgences et la salle de régulation du Samu-Centre 15, la Première ministre Élisabeth Borne a dévoilé les "solutions concrètes et immédiates" retenues…

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