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Le culte de la "sursollicitation permanente" a encore de beaux jours chez les directeurs

Réussir à concilier le droit à la déconnexion avec un métier de direction, qu'il s'agisse de chef d'établissement ou d'adjoint, est un chemin encore semé d'embûches. Les principaux freins à lever sont chez les premiers concernés qui, à 70% voire plus, consultent téléphone et mails "régulièrement" voire "très fréquemment" la nuit et le week-end.

Par Thomas Quéguiner

21 septembre 2022 à 13h07

Près de 90% des adjoints indiquent recevoir des messages de leur chef d'établissement ou de collègues le soir ou la nuit bien que n'étant pas de garde, 45% le week-end. Or ces sollicitations sont la plupart du temps traitées sans attendre le lendemain ou le lundi. (Tetra/BSIP)
Près de 90% des adjoints indiquent recevoir des messages de leur chef d'établissement ou de collègues le soir ou la nuit bien que n'étant pas de garde, 45% le week-end. Or ces sollicitations sont la plupart du temps traitées sans attendre le lendemain ou le lundi. (Tetra/BSIP) Droits réservés

Faute de parvenir à trouver un juste milieu entre engagement et épuisement, la question du droit à la déconnexion chez les directeurs révèle une contradiction…

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