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La violence verbale et physique à l'égard des soignants s'est nourrie du Covid-19

Ras-le-bol de "faire le gendarme"... Le rapport 2022 de l'Observatoire national des violences en santé expose de façon saisissante le vécu de personnels à bout dans les établissements de santé et médico-sociaux. Et le Covid-19 n'a pas calmé ce fléau.

Par Thomas Quéguiner

21 novembre 2022 à 16h33

La baisse du nombre de signalements en 2020-2021 en raison du Covid-19 ne change pas fondamentalement la répartition des méfaits sur l'échelle des niveaux de gravité : violences physiques (49%), insultes et injures (31%), menaces sur l'intégrité physique (17%), armes (3%). (Pascal Bachelet/BSIP)
La baisse du nombre de signalements en 2020-2021 en raison du Covid-19 ne change pas fondamentalement la répartition des méfaits sur l'échelle des niveaux de gravité : violences physiques (49%), insultes et injures (31%), menaces sur l'intégrité physique (17%), armes (3%). (Pascal Bachelet/BSIP) Droits réservés

Les années passent et les constats chiffrés mais surtout les multiples et riches verbatims fournis par l'Observatoire national des violences en milieu de santé (ONVS) s'avèrent toujours aussi glaçants s'agissant du degré de violence physique et verbale…

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