Logo : Hospimedia, l'actualité des territoires de santé

Les infirmiers de coordination en cancérologie sont trop souvent déviés de leur mission

S'intéressant à la réalité des activités accomplies par les infirmiers de coordination en oncologie, une étude de terrain relève une part importante dédiée à d'autres tâches polyvalentes. Une tendance qui touche particulièrement les infirmiers disséminés dans les services par rapport aux structures centralisées qu'il faudrait donc promouvoir.

Par Perrine Debacker

21 avril 2023 à 14h02

L'étude montre qu'une partie de l'activité des Idec en oncologie n'est pas de la coordination mais relève de tâches polyvalentes, surtout lorsque l'infirmier exerce dans un service et non une structure qui centralise les efforts de coordination. (Amélie Benoist/Image point FR/BSIP)
L'étude montre qu'une partie de l'activité des Idec en oncologie n'est pas de la coordination mais relève de tâches polyvalentes, surtout lorsque l'infirmier exerce dans un service et non une structure qui centralise les efforts de coordination. (Amélie Benoist/Image point FR/BSIP) Droits réservés

Alors que la notion de coordination est souvent étudiée à des niveaux institutionnels, une équipe de chercheurs s'est penchée sur l'activité même des infirmiers…

Découvrez Hospimedia pendant 7 jours, c’est gratuit et sans engagementVous avez déjà un compte ? Se connecter

Profitez d'un accès gratuit pendant 7 jours

Cette adresse e-email vous permettra de recevoir l'édition quotidienne d'HOSPIMEDIA et d'accéder à tous les contenus sur le site. Votre adresse email ne sera jamais communiquée à un tiers.

Le média en ligne indépendant des décideurs de la santé

  • La couverture complète des enjeux des territoires de santé, du sanitaire au médico-social.

  • Une édition synthétique envoyée chaque matin par email et un site mis à jour en temps réel.

  • Des contenus professionnalisants sur plus de 30 thématiques

  • Un accompagnement des managers et des gestionnaires dans leurs prises de décisions depuis plus de 20 ans.

Pourquoi ils nous lisent...