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Une nouvelle filière pourrait permettre de traiter les déchets hospitaliers non dangereux

Depuis 2020, une partie de plus en plus grande des déchets d'activité de soins rejoint la filière des déchets ménagers. Une évolution qui pose un risque significatif de santé publique, selon Proserve Dasri. Son étude d'impact étudie les différentes options, comme la création d'une filière spécifique pour les déchets offensifs non dangereux.

Par Perrine Debackerà Paris

4 juin 2024 à 14h56

L'intégration des déchets d'activité de soins non dangereux dans la filière des déchets assimilés aux ordures ménagères pourrait compliquer le tri en flux à partir du 1er janvier 2025 : papier, plastique, métal, bois, plâtre, fraction minérale, biodéchets et textile. (Medicimage/BSIP)
L'intégration des déchets d'activité de soins non dangereux dans la filière des déchets assimilés aux ordures ménagères pourrait compliquer le tri en flux à partir du 1er janvier 2025 : papier, plastique, métal, bois, plâtre, fraction minérale, biodéchets et textile. (Medicimage/BSIP) Droits réservés

Les pratiques de tri ont évolué depuis la parution en 2009 du guide relatif à la collecte et à l'élimination des déchets d'activités de soins à risques infectieux…

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