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Le fonctionnement dégradé des urgences devient la norme dans l'indifférence politique

"Un nouveau stade dans l'inacceptable" et encore, les constats ne portent que sur la moitié des structures d'urgences. Cet été, 61% des services d'urgences et 57% des Smur ont fermé au moins une ligne médicale. Le bilan des urgentistes est édifiant.

Par Thomas Quéguiner

16 septembre 2024 à 21h59

Si la situation a été moins catastrophique qu'attendu cet été aux urgences, c'est "au prix d'un nombre considérable d'heures de temps additionnel", prévient Samu-Urgences de France, d'où l'explosion de l'épuisement professionnel et de la perte de sens médical. (Tremelet/Image Point FR/BSIP)
Si la situation a été moins catastrophique qu'attendu cet été aux urgences, c'est "au prix d'un nombre considérable d'heures de temps additionnel", prévient Samu-Urgences de France, d'où l'explosion de l'épuisement professionnel et de la perte de sens médical. (Tremelet/Image Point FR/BSIP) Droits réservés

Loin de la communication édulcorée affichée par les pouvoirs publics, Samu-Urgences de France (SUDF) y voit "la vérité du terrain". Comme ces deux dernières années à pareille période, le syndicat diffuse son bilan de l'été dans les structures d'urgences…

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