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Le risque médico-légal de la médecine esthétique donne lieu à une vigilance assurantielle

Des pratiques souvent mal codifiées et mal évaluées entre "fake injectors", réseaux sociaux et influenceurs… Les dérives mercantiles que connaît la médecine esthétique mettent en alerte la MACSF. Une clarification réglementaire s'impose.

Par Thomas Quéguinerà Paris

25 septembre 2024 à 13h57

Sur 2018-2023, la MACSF recense en moyenne chaque année une trentaine de dossiers de réclamation pour de la médecine esthétique, dont 60% mettent en cause un dermatologue, les 40% restants des généralistes. (Amélie-Benoist/Image Point FR/BSIP)
Sur 2018-2023, la MACSF recense en moyenne chaque année une trentaine de dossiers de réclamation pour de la médecine esthétique, dont 60% mettent en cause un dermatologue, les 40% restants des généralistes. (Amélie-Benoist/Image Point FR/BSIP) Droits réservés

La médecine esthétique a beau ne pas être pour l'instant un secteur particulièrement sinistré, du moins à la lecture du bilan 2023 de la responsabilité médicale présenté le 24 septembre par la MACSF, une certaine vigilance s'impose pour autant du côté de l'assureur…

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