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La reprogrammation au bloc opératoire est une pratique à ne pas banaliser

Solution de secours en cas de problème organisationnel ou lié au patient, la reprogrammation doit être considérée comme une réponse dégradée et non comme une réponse adaptée. La HAS sensibilise aux risques pour les éviter et en diminuer l'impact.

Par Pia Hémery

20 février 2025 à 15h32

La HAS propose une liste de solutions afin de limiter la survenue ou la gravité des événements indésirables associés à une reprogrammation. (Ramare/BSIP)
La HAS propose une liste de solutions afin de limiter la survenue ou la gravité des événements indésirables associés à une reprogrammation. (Ramare/BSIP) Droits réservés

Environ 10% des interventions chirurgicales sont reprogrammées, pour des motifs variés tels qu'une dégradation de l'état clinique du patient, une salle d'opération indisponible en raison d'une urgence ou d'un retard, un manque de personnel ou d'équipement…

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