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Les familles d'accueil thérapeutiques et les hôtels hospitaliers évitent la triple peine

Avec 1 600 évacuations sanitaires en 2024 dont 400 enfants, le CHU de La Réunion porte à bout de bras le recours sanitaire de Mayotte. Il s'active tous azimuts pour éviter l'embolie hospitalière et insuffler de l'humain dans ces soins au long cours.

Par Thomas Quéguiner

22 avril 2025 à 11h55

Les patients mahorais transférés au CHU de La Réunion affichent une durée moyenne de séjour de 16 jours contre 5,6 pour les Réunionnais, renforçant le risque d'emboliser l'hôpital si rien n'est fait pour les loger en dehors une fois les soins lourds passés. (Serge Marizy/CHU La Réunion)
Les patients mahorais transférés au CHU de La Réunion affichent une durée moyenne de séjour de 16 jours contre 5,6 pour les Réunionnais, renforçant le risque d'emboliser l'hôpital si rien n'est fait pour les loger en dehors une fois les soins lourds passés. (Serge Marizy/CHU La Réunion) Droits réservés

La coopération entre le CHU de La Réunion et le CH de Mayotte constitue l'un des piliers de la solidarité sanitaire dans l'océan Indien. Reposant sur une convention-cadre de 2013 élargie en 2019 au groupement hospitalier de territoire réunionnais, "elle…

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