Logo : Hospimedia, l'actualité des territoires de santé

Les violences verbales et physiques gangrènent toujours autant le quotidien des soignants

Insultes, menaces et coups… Comme le rappelle le dernier bilan de l'observatoire des violences en santé, telle est la dure réalité des lieux de soins. Malgré les alertes soulevées et dispositifs déployés, les soignants restent en première ligne, souvent seuls, face à une brutalité banalisée et un système qui peine à véritablement les protéger.

Par Thomas Quéguiner

25 septembre 2025 à 14h00

Si les atteintes aux personnes couvrent 88% des signalements, celles aux biens pourraient être sous-déclarées à l'ONVS. La raison ? Une certaine tendance à les juger moins traumatisantes et comme des dommages collatéraux dans un environnement sous tension. (Olivier Juszak/Sipa)
Si les atteintes aux personnes couvrent 88% des signalements, celles aux biens pourraient être sous-déclarées à l'ONVS. La raison ? Une certaine tendance à les juger moins traumatisantes et comme des dommages collatéraux dans un environnement sous tension. (Olivier Juszak/Sipa) Droits réservés

Mis en ligne le 24 septembre, le dernier rapport de l'Observatoire national des violences en santé (ONVS) met en exergue une réalité douloureusement préoccupante…

Découvrez Hospimedia pendant 7 jours, c’est gratuit et sans engagementVous avez déjà un compte ? Se connecter

Profitez d'un accès gratuit pendant 7 jours

Cette adresse e-email vous permettra de recevoir l'édition quotidienne d'HOSPIMEDIA et d'accéder à tous les contenus sur le site. Votre adresse email ne sera jamais communiquée à un tiers.

Le média en ligne indépendant des décideurs de la santé

  • La couverture complète des enjeux des territoires de santé, du sanitaire au médico-social.

  • Une édition synthétique envoyée chaque matin par email et un site mis à jour en temps réel.

  • Des contenus professionnalisants sur plus de 30 thématiques

  • Un accompagnement des managers et des gestionnaires dans leurs prises de décisions depuis plus de 20 ans.

Pourquoi ils nous lisent...