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La révocation de l'infirmière parisienne qui refusait d'enlever son calot est suspendue

L'AP-HP a révoqué cet automne sur des motifs d'hygiène et de laïcité une infirmière qui refusait d'ôter son calot bien qu'opérant ni au bloc ni en réanimation. Le tribunal reconnaît la faute de la soignante mais juge disproportionnée la sanction.

Par Thomas Quéguiner

7 janvier 2026 à 16h56

Au nom du respect des principes de laïcité, l'AP-HP interdit le port réitéré d'un couvre-chef en tissu lorsque cet usage n'est pas rendu nécessaire par la nature et le lieu de l'exercice, en l'occurrence hors du bloc opératoire ou d'un service de réanimation. (Frédéric Dides/Sipa)
Au nom du respect des principes de laïcité, l'AP-HP interdit le port réitéré d'un couvre-chef en tissu lorsque cet usage n'est pas rendu nécessaire par la nature et le lieu de l'exercice, en l'occurrence hors du bloc opératoire ou d'un service de réanimation. (Frédéric Dides/Sipa) Droits réservés

À l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), l'infirmière, affectée à la Pitié-Salpêtrière révoquée cet automne pour ses refus réitérés d'enlever son calot en tissu en dépit des demandes lui ayant été adressées, va pouvoir réintégrer à titre provisoire…

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