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Les hôpitaux de Paris sont relaxés malgré des manquements de surveillance aux urgences

Le tribunal de Paris a relaxé l'AP-HP après le décès d'une patiente fin 2018 dans la salle d'attente des urgences de l'hôpital Lariboisière. La négligence est certes avérée mais le lien de causalité entre cette faute et la mort n'a pas été démontré.

Par Thomas Quéguiner

11 février 2026 à 15h08

Pour les juges, la patiente retrouvée morte fin 2018 aux urgences de Lariboisière est bien restée une nuit "sans soin ni surveillance". En revanche, il n'est pas sûr que son décès soit directement lié à cette absence de prise en charge médicale rapide, d'où la relaxe. (LPN/Image Point FR/BSIP)
Pour les juges, la patiente retrouvée morte fin 2018 aux urgences de Lariboisière est bien restée une nuit "sans soin ni surveillance". En revanche, il n'est pas sûr que son décès soit directement lié à cette absence de prise en charge médicale rapide, d'où la relaxe. (LPN/Image Point FR/BSIP) Droits réservés

Ce décès avait défrayé la chronique fin 2018 à une semaine du réveillon de Noël. Le 18 décembre au matin peu avant 6h30, le corps d'une patiente de 55 ans avait été découvert sur un brancard dans la salle d'attente du circuit court des urgences de l'h…

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