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La médecine française dispose d'une vitrine internationale en Amazonie

La création du CHU de Guyane accentue le besoin de coopération sanitaire avec le Suriname et le Brésil. Face à l'afflux de patients transfrontaliers, l'hôpital aspire à devenir une vitrine médicale française innovante mais ne peut agir seul.

Par Thomas Quéguiner

aujourd'hui à 16h43

À Saint-Laurent-du-Maroni, 40 à 50% des patients sont originaires du Suriname voisin. La porosité sanitaire de la frontière est réelle. Malgré des tentatives de coopération, les transferts restent limités et de nombreux malades se retrouvent à bloquer les lits. (Thomas Quéguiner/Hospimedia)
À Saint-Laurent-du-Maroni, 40 à 50% des patients sont originaires du Suriname voisin. La porosité sanitaire de la frontière est réelle. Malgré des tentatives de coopération, les transferts restent limités et de nombreux malades se retrouvent à bloquer les lits. (Thomas Quéguiner/Hospimedia) Droits réservés

Avec ses hôpitaux de proximité et ses centres de santé, situés le long des fleuves frontaliers, le Maroni à l'ouest avec le Suriname et l'Oyapock à l'est avec le Brésil, la création du CHU de Guyane éveille plus encore le besoin de coopération internationale …

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