Alors que tous les hôpitaux n’ont pas encore mis en œuvre la première version de la CCAM, la deuxième version pointe le bout du nez. Son application effective au 1er septembre prochain, comme programmée par l’Assurance maladie, dépendrait principalement de l’actualisation des logiciels de facturation. La balle est donc dans le camp des éditeurs de logiciels.
Tous les établissements de santé n’ont pas encore mis en œuvre la CCAM, pourtant obligatoire au 30 juin dernier. Ils ne sont pas pour autant hors la loi car ils ont obtenu un délai supplémentaire jusqu’au 1er septembre prochain, date d’entrée en vigueur de la deuxième version de la nomenclature. Facturer en CCAM ne se fait pas sans rencontrer quelques écueils : problèmes techniques et réticences humaines sont fréquentes.
La mise en œuvre de la CCAM V2 au 1er septembre prochain est entre les mains des éditeurs de logiciels et des services informatiques des établissements de soins. En effet, la deuxième version de la CCAM entraîne peu de modification sur la codification des actes. Par contre, les règles de tarification ont évolué et requièrent une nouvelle actualisation des logiciels. Les éditeurs sont-ils prêts ?