C'est fait. Les Agences régionales de santé (ARS) sont effectives depuis jeudi 1er avril, et la publication des décrets nécessaires au Journal officiel. Hospimedia a voulu dans ce dossier se pencher sur les pouvoirs des directeurs généraux de ces agences, sources de débats, voire d'inquiétudes de la part de certains acteurs des secteurs sanitaire et médico-social.
La ministre de la Santé a officiellement présenté jeudi 1er avril la feuille de route des Agences régionales de santé (ARS). Au regard de l'ampleur du chantier, les directeurs généraux des agences devront composer avec un timing extrêmement serré.
La création effective des Agences régionales de santé (ARS) va se traduire, au niveau régional, par une distribution des pouvoirs sanitaires assez inédite dans le paysage institutionnel français entre un directeur général de l’agence aux pouvoirs importants et des préfets aux aguets.
Confirmés comme les autres et donc nommés directeurs généraux, Marie-Sophie Desaulle et Christophe Jacquinet sont maintenant aux manettes de la santé de leur région respective, les Pays de la Loire et la Picardie. Ils partagent la même foi en leurs nouvelles équipes et croient à la pertinence de l’institution qu’ils dirigent*. Explications pour Hospimedia dans les deux dernières parties de ce dossier.
Confirmés comme les autres et donc nommés directeurs généraux, Marie-Sophie Desaulle et Christophe Jacquinet sont maintenant aux manettes de la santé de leur région respective, les Pays de la Loire et la Picardie. Ils partagent la même foi en leurs nouvelles équipes et croient à la pertinence de l’institution qu’ils dirigent*. Explications pour Hospimedia dans les deux dernières parties de ce dossier.