Hébergées, communiquées, utilisées... Quelles garanties de sécurité?
L’actuel déploiement du DMP sur le territoire renvoie à la question des données de santé, de leur échange, de leur circulation et, par extension, de leur protection. Des mesures sont donc déployées pour encadrer, sécuriser et éviter les dérives mais aussi perfectionner et enrichir.
La nature des données de santé leur confère une utilisation mais surtout une conservation particulière. Au travers de l’agrément d’hébergeur de données de santé, les entités s’assurent des garanties de sécurité et de confidentialité mais pas que...
Facultative, sa désignation n’en reste pas moins essentielle pour les établissements de santé gérant des données de santé, considérées comme sensibles. Le CIL peut en effet s’imposer comme un premier rempart dans la protection de ces données. Explication.
L’Institut des données de santé facilite l’utilisation des données de santé à des fins de gestion du risque maladie ou pour répondre à des préoccupations de santé publique. Christian Babusiaux, président de l’IDS, dirigé par Richard Decottignies, explique cette gestion au quotidien et les ambitions de l’Institut dans ce domaine.