2017 pourrait être l'année de la consolidation d'une recherche paramédicale
La recherche paramédicale française s'impose peu à peu. En quelques années les chercheurs non-médecins ont investi les laboratoires et s'organisent même en réseau. Quelques précurseurs et des impulsions politiques ont permis à ce mouvement de prendre forme.
De la réforme des études infirmières à la loi Santé, la recherche paramédicale creuse son sillon. La volonté d'imposer les chercheurs paramédicaux ne date pas d'hier. Des précurseurs passant outre l'absence d'une filière universitaire dédiée ont ouvert la voie.
Il y a un peu plus d'un an, la Commission nationale des coordonnateurs paramédicaux de la recherche (CNCPR) est née pour fédérer les professionnels dans les CHU. En marge d'une réunion du réseau, Valérie Berger, pilote de la commission et un des copilotes, Laurent Poiroux, présentent à Hospimedia leurs objectifs.
Chaque année, de plus en plus de professionnels déposent des programmes hospitaliers de recherche infirmière et paramédicale (PHRIP). La sélection est sévère. Didier Lantz, cadre supérieur de rééducation à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), évoque les difficultés de ce parcours.