Les pôles de compétences et de prestations externalisées impulsent un nouveau type d'accompagnement
Le 7 septembre, la Direction générale de la cohésion sociale organisait la première journée nationale dédiée aux pôles de compétences et de prestations externalisées (PCPE). L'occasion de faire un point sur ces nouveaux dispositifs handicap (les plus vieux ont à peine deux ans) qui bousculent une organisation médico-sociale jusqu'ici très codifiée.
La France compte aujourd'hui une petite centaine de PCPE dont 39 sur la seule région Auvergne-Rhône-Alpes. Certains s'adressent à tous types de public, d'autres se sont spécialisés dans une tranche d'âge ou un type de handicap. Mais tous ont le même objectif : mobiliser les ressources locales pour proposer un accompagnement personnalisé.
Les PCPE obligent les opérateurs à collaborer entre eux et avec les professionnels libéraux pour proposer aux usagers les solutions les plus pertinentes. Dans les Côtes-d'Armor, les associations avaient déjà engagé des rapprochements avant la mise en place du PCPE mais le dispositif a renforcé les partenariats.
Les PCPE n'ont pas de baguette magique. Et il est encore un peut tôt pour dresser un premier bilan des sorties réalisées et les solutions trouvées ne seront pas forcément pérennes. Toutefois, le dispositif a changé la vie de certains usagers qui ont témoigné lors de la journée nationale PCPE.