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La pharmacie veut faire reconnaître une clause de conscience sur l'aide à mourir

La réalité de leur exercice quotidien justifie, pour les pharmaciens hospitaliers, leur intégration dans le périmètre de la clause de conscience à la procédure d'aide à mourir. La proposition de loi, qui s'apprête à être débattue à l'Assemblée nationale, n'intègre pas ces professionnels chargés de produire et dispenser la substance létale.

Par Jérôme Robillard

7 avril 2025 à 15h17

Les nouvelles missions du pharmacien hospitalier font de ce professionnel un membre à part entière de l'équipe de soins. Un positionnement qui n'est pas traduit dans la loi sur l'aide à mourir, en raison de son exclusion du périmètre de la clause de conscience. (DPA Picture alliance / BSIP)
Les nouvelles missions du pharmacien hospitalier font de ce professionnel un membre à part entière de l'équipe de soins. Un positionnement qui n'est pas traduit dans la loi sur l'aide à mourir, en raison de son exclusion du périmètre de la clause de conscience. (DPA Picture alliance / BSIP) Droits réservés

La clause de conscience des professionnels impliqués dans la démarche sera l'un des questionnements clés de l'examen par les députés, à compter du 9 avril, de …

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