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Les non-décisions politiques pèsent fortement sur les erreurs diagnostiques aux urgences

S'ils saluent le récent travail de la HAS visant à les sensibiliser aux erreurs diagnostiques, les urgentistes l'invitent à revoir les cibles du traitement. Les responsabilités politiques sont davantage en cause que leurs compétences.

Par Thomas Quéguiner

24 avril 2025 à 10h36

Les urgences sont particulièrement exposées aux erreurs diagnostiques, au point d'en faire la deuxième cause d'événements indésirables associés aux soins dans ces services. La HAS a listé début avril six points clés à ne pas oublier pour en réduire le risque. (Pascal Bachelet/BSIP)
Les urgences sont particulièrement exposées aux erreurs diagnostiques, au point d'en faire la deuxième cause d'événements indésirables associés aux soins dans ces services. La HAS a listé début avril six points clés à ne pas oublier pour en réduire le risque. (Pascal Bachelet/BSIP) Droits réservés

S'ils partagent les constats de la Haute Autorité de santé (HAS) concernant les erreurs diagnostiques dans les structures d'urgences diffusés le 8 avril à l'occasion d'un flash sécurité-patient, les urgentistes tiennent toutefois à les replacer dans leur contexte. Dans…

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