17h36ArticleLes modalités 2026 du fonds d'innovation organisationnelle en psychiatrie sont détaillées
17h03NominationMorgane Le Bail devient conseillère prévention et numérique de la ministre de la Santé
Les psychologues s'inquiètent d'une évolution trop rapide de la loi sur la fin de vieAvec différentes contributions, des psychologues intervenant en soins palliatifs partagent leurs réflexions sur les éventuels changements législatifs concernant un droit à l'euthanasie ou au suicide assisté pour les personnes en fin de vie.
Les soins palliatifs précoces s'intègrent de plus en plus aux parcoursDifférentes expériences menées en oncologie, comme une réunion pluridisciplinaire ou une unité d'expertise, mettent en lumière l'apport des soins palliatifs en dehors des dernières semaines de vie en oncologie.
L'amélioration de l'offre de soins en fin de vie prévaut sur une nouvelle loiEn réponse aux conclusions de la convention citoyenne et aux annonces présidentielles sur la fin de vie, les organisations soignantes mettent l'accent sur ce qui leur semble être prioritaire, à savoir une offre de soins renforcée.
Emmanuel Macron veut créer un modèle français de la fin de vieCoconstruit sur la base du consensus de la convention citoyenne sur la fin de vie, le modèle français souhaité par le président de la République s'appuiera sur un projet de loi remis pour la fin de l'été 2023 et sur un plan décennal de la prise en charge de la douleur et des soins palliatifs.
La mission d'évaluation de la loi Claeys-Leonetti veut permettre d'adapter les sédationsAprès trente et une auditions, l'Assemblée nationale publie ses travaux d'évaluation du cadre actuel de la fin de vie, sans se prononcer sur l'aide active à mourir. Les députés préconisent d'ajuster la loi à la marge pour inscrire la possibilité d'adapter les sédations profondes et continues jusqu'au décès, en fonction des situations.
18% des médecins de soins palliatifs pourraient quitter leur poste en cas de nouvelle loiUne étude menée par la Fehap montre une disparité des avis sur l'aide active à mourir entre les médecins travaillant en soins palliatifs et les professionnels de santé exerçant dans les autres services, en Ehpad ou à domicile.
Les soins palliatifs des personnes polyhandicapées doivent mobiliser toute l'équipeLa question de la fin de vie des personnes polyhandicapées peut être difficile à aborder pour leurs aidants familiaux. Il est nécessaire que l'équipe de professionnels soit soudée pour qu'elle les accompagne au mieux.
La signature des directives anticipées n'est pas obligatoire lors de l'admission en EhpadLe 22 mars, lors des assises des soins en Ehpad, Jean-Marie Gomas a épinglé le fait que les soignants connaissent encore mal la législation relative à la fin de vie. Il a tout particulièrement évoqué quelques idées fausses qui circulent encore.
Les professionnels de la douleur précisent leur expertise sur la fin de vieLa Société française d'étude et de traitement de la douleur éclaire le débat sur la fin de vie d'une contribution. Elle insiste sur l'importance du soulagement de la douleur physique ou de la souffrance psychologique.
La convention citoyenne ouvre l'aide active à mourir avec présence d'un professionnelMajoritairement favorable à l'ouverture de l'accès à l'aide active à mourir, la convention citoyenne calibre les parcours pour y accéder. L'acte ne pourra être réalisé qu'en présence d'un professionnel de santé et sera possible à l'hôpital, en Ehpad et à domicile. Une clause de conscience pour ne pas procéder à l'acte sera ouverte.