17h42Municipales 2026Un manifeste appelle les candidats à faire des services à la personne une priorité
La justice relaxe trois internes et l'université de Lille après la mort d'un étudiantLe tribunal judiciaire de Lille a relaxé trois internes, l'université ainsi que le chauffeur du poids lourd qui a percuté Simon Guermonprez, le 8 juillet 2021, à l'issue d'une soirée d'intégration des étudiants en médecine.
Les actes criminels de Frédéric Péchier évoquent le "fonctionnement d'un tueur en série"Les motivations de la cour d'assises qui a condamné Frédéric Péchier à la perpétuité sont dévoilées. Dénué d'empathie, l'anesthésiste a violé son serment d'Hippocrate en utilisant ses connaissances médicales pour régler des différends professionnels.
L'anesthésiste Frédéric Péchier est reconnu coupable d'avoir empoisonné trente patientsFrédéric Péchier a-t-il empoisonné des patients pendant neuf ans dans les blocs de deux cliniques bisontines ? La réponse des jurés est "oui", pour l'intégralité des trente cas examinés au cours des quinze semaines de procès, dont douze mortels. La cour le condamne à la réclusion criminelle à perpétuité. Un verdict dont la défense fera appel.
Interview"Le bloc de la Clinique Saint-Vincent est désormais hors norme en termes de sécurisation"Jean-Luc Labrosse, directeur de la Clinique Saint-Vincent à BesançonMédiatisée depuis septembre dans le cadre du procès de Frédéric Péchier, la Clinique Saint-Vincent a subi les agissements d'un empoisonneur de 2008 à 2017. Jean-Luc Labrosse, directeur depuis 2023, revient sur les répercussions de l'affaire mais aussi du procès. Une cellule psychologique a été ouverte pour soutenir les soignants appelés à la barre.
Les empoisonnements à Besançon ont ébranlé la confiance des patients dans l'anesthésieLa série d'EIG inexpliqués qui a frappé la clinique Saint-Vincent à Besançon pendant près de dix ans défie toutes les statistiques. Xavier Capdevila, président de la Sfar en 2018, rappelle que l'anesthésie est une "pratique extrêmement sécuritaire".
Frédéric Péchier écarte l'hypothèse d'un empoisonnement pour les deux derniers cas examinésQuinzième et dernier interrogatoire de l'anesthésiste sur les faits qui lui sont reprochés. En dépit des conclusions des experts, Frédéric Péchier réfute l'hypothèse de deux empoisonnements en octobre et novembre 2016. Il dénonce aussi un complot de ses collègues et une "construction intellectuelle" de la part des enquêteurs.
Le soupçon d'une tentative de meurtre sur une collègue pèse sur l'anesthésiste de BesançonLe meurtre d'une patiente en 2016, dixième victime du "massacre de l'empoisonneur", est avéré. À la cour d'assises, un soupçon pèse sur Frédéric Péchier. Cherchait-il à tuer une collègue, épouse d'un anesthésiste avec lequel il s'est brouillé ?
L'arrêt cardiaque d'un enfant de 4 ans alourdit le bilan de l'empoisonneur de BesançonLes différents cas d'empoisonnement dans la clinique Saint-Vincent continuent de défiler devant la cour d'assises. Ce 20 novembre, l'arrêt inexpliqué du cœur d'un enfant lors d'une opération des amygdales est au cœur des audiences. Un cas d'une "rareté absolue" qui a marqué la communauté médicale et ne s'explique que par un acte de malveillance.
La police a enquêté dès 2008 sur des empoisonnements à la clinique de BesançonUne enquête judiciaire a été lancée dès les premiers empoisonnements au bloc opératoire en octobre 2008. Mais elle n'a pas abouti, faute de comprendre le mode opératoire. Retour compliqué dix-sept ans en arrière dans une clinique "en crise".
L'anesthésiste de Besançon change de version mais nie son rôle dans les empoisonnementsLe deuxième interrogatoire de Frédéric Péchier devant la cour a mis en évidence de nombreuses contradictions et incohérences. L'ex-anesthésiste a omis de dire que son patient du 20 janvier 2017 était resté seul pendant vingt minutes lors de son empoisonnement. Il persiste : jamais il ne se serait servi d'un patient pour s'en prendre à un confrère.