Depuis le début de l'épidémie, les soignants se voient obligés de multiplier les lavages de main, d'utiliser très fréquemment les solutions hydro-alcooliques (SHA) et les bio-nettoyants pour les surfaces. Conséquence : le risque de développer une dermite d’irritation des mains augmente. En plus d'être douloureuse, celle-ci risque "d’entraver l’application des précautions "contact", en particulier l’utilisation des SHA" alerte la Société française de dermatologie (SFD). Elle rappelle que les SHA …