Le quatrième plan national maladies rares élargit ses actions à l'EuropeLa ministre de la Santé Catherine Vautrin a dévoilé le plan national maladies rares 2025-2030. Doté de 223 M€ par an, il définit de nouvelles priorités comme le renforcement des biobanques et le développement des thérapies. Après la labellisation de nouveaux centres de référence, la France doit appuyer une collaboration européenne plus forte.
L'innovation est une option pour sortir de l'errance médicaleLes Français envisagent des alternatives pour améliorer l'accès aux soins et accélérer les diagnostics. Parmi elles, l'intelligence artificielle et les outils numériques occupent une belle place.
L'impact indirect des maladies rares est non négligeableÀ la veille de la présentation du quatrième plan national maladies rares ce 25 février, une étude met en lumière l'impact socio-économique des maladies rares pour les patients et la société ainsi que les principaux facteurs qui y contribuent.
L'accompagnement des jeunes adultes handicapés appelle au décloisonnement intersectorielFort des constats d'une récente enquête, le Creai Auvergne-Rhône-Alpes formule trois orientations stratégiques pour mieux accompagner les jeunes sous amendement Creton. Celles-ci impliquent de mieux penser les ponts de l'enfance jusqu'au grand âge.
Le cahier des charges du service public départemental de l'autonomie se préciseQuatre missions socles et des engagements transversaux. Le projet de cahier des charges du service public départemental de l'autonomie est peu prescriptif et laisse la main aux territoires quant aux modalités de mise en œuvre. Le conseil de l'âge pointe dans son avis le manque d'objectifs de résultats opposables et mesurables.
L'Académie de médecine prône un dépistage des maladies cardiovasculaires chez les séniorsUn rapport de l'Académie nationale de médecine publié le 28 janvier recommande un dépistage systématique des maladies cardiovasculaires chez les 75 ans et plus. Parmi eux, les résidents d'Ehpad sont les plus à risque.
L'activité de greffe retrouve son niveau d'avant CovidUne touche d'espoir. L'augmentation de l'activité de greffe en 2024 est plus rapide que celle du nombre d'inscrits actifs sur la liste d'attente nationale. L'écosystème du prélèvement, du don et de la greffe reste néanmoins vigilant au vu de disparités et renforce le soutien aux équipes. Bilan de l'année avec l'Agence de la biomédecine.
La Haute Autorité de santé priorise les personnes vulnérables et les troubles sévèresLa Haute Autorité de santé dévoile son programme pluriannuel en santé mentale et psychiatrie. Il définit deux grands objectifs : améliorer la prise en charge des troubles les plus sévères ainsi que les soins et accompagnements des plus vulnérables.
La difficile transmission d'information freine la conciliation médicamenteuse en oncologieL'Inca dresse l'état des lieux des pratiques de conciliation médicamenteuse et de bilan de médication des patients atteints de cancers. Leur développement est entravé par la priorisation hétérogène des patients et le cloisonnement de l'information.
L'entrée dans le droit commun de l'activité physique adaptée sera progressiveUn nouveau pas a été franchi en faveur du remboursement par l'Assurance maladie du "sport sur ordonnance", avec l'avis favorable de l'expérimentation article 51 As de cœur. Elle est toutefois assortie de recommandations.