Par communiqué, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) se dit satisfait du vote de la loi de bioéthique mais inquiet concernant les décrets d'application à venir. Son inquiétude porte sur l'autoconservation ovocytaire qui n'est possible, selon le texte voté par le Parlement, que dans les centres publics ou privés à but non lucratifs autorisés. Chaque centre, public comme privé, dispose d'autorisations cliniques et d'autorisations biologiques.
Le CNGOF, outre une ouverture…