Les 6% d'emploi d'agents en situation de handicap sont dépassés dans la fonction publiqueAvec un taux à 6,36% en 2025, la fonction publique dépasse pour la première fois le taux de référence légal en matière d'emploi et de handicap. Une concertation doit être engagée courant mai pour permettre de renforcer davantage ces avancées.
Les astreintes des hospitalo-universitaires vont être revaloriséesJusqu'à 500 euros. En visite au CHU d'Orléans ce 10 avril, Stéphanie Rist a annoncé l'adaptation de la réforme des astreintes aux spécificités de l'exercice des hospitalo-universitaires. Elles seront revalorisées, avec une compensation pour les CHU.
La protection fonctionnelle des directeurs se précise sur les mises en cause financièresCe 8 avril en Conseil commun de la fonction publique, le Gouvernement présente un projet d'article législatif visant à élargir le bénéfice de la protection fonctionnelle aux responsables mis en cause devant les juridictions financières. Une évolution hautement attendue des directeurs d'établissements publics de santé, sociaux et médico-sociaux.
Des solutions "éprouvées" aident les établissements à structurer leur politique logementUne politique logement même modeste produit des effets concrets. Alors qu'une proposition de loi fait son chemin pour faciliter l'accès des agents publics, notamment des hospitaliers, l'Anap fournit un guide s'appuyant sur six retours d'expériences.
Une enquête pointe le manque de transparence sur le temps de travail des praticiensDans une nouvelle enquête dévoilée ce 30 mars, le SNPHAR-E alerte sur les arrangements et irrégularités du temps de travail des praticiens des hôpitaux publics. Les résultats mettent en lumière un volume horaire dépassant la limite légale. Les temps de repos, d'activité clinique et de travail additionnel ne sont pas toujours bien cadrés.
L'hôpital psychiatrique guadeloupéen est appelé à unifier et cadrer le temps de travailSix ans après sa création, l'EPSM de la Guadeloupe n'a toujours pas réussi à se doter d'un accord local unique pour le temps de travail entre ses sites fusionnés. Ce qui nourrit les inégalités de traitement et expose à de nombreux risques juridiques.
L'absence de parité à la tête des chefferies pourrait coûter cher aux hôpitaux de ParisTreize points. L'écart de l'AP-HP pour atteindre 50% de primo-nominées cheffes de service risque de lui valoir une pénalité de 720 000 €. Quant aux trois points manquants sur la cible des 40% de femmes responsables médicales, la note serait de 8 M€.