Les hôpitaux se mettent en ordre de marche pour anticiper l'éventualité d'un conflit armé
Et si la guerre frappait demain ? Sans tomber dans le catastrophisme, la réalité ukrainienne invite à réfléchir aux conséquences sur le système de santé. Médecines civile et militaire ont repensé leurs coopérations pour anticiper les besoins de soins et adapter les hôpitaux aux réalités de la haute intensité. Un pilier stratégique face à la menace.
Face aux conflits de haute intensité, la France repense l'organisation de sa médecine civile et militaire et leur interdépendance. À l'heure de la guerre en Ukraine, santé et défense doivent en effet coopérer pour assurer la résilience du pays.
En cas de guerre, les hôpitaux devront accueillir sur un temps long de multiples blessés militaires et civils. L'État s'appuie sur les dispositifs Orsan et Orsec pour anticiper ce risque, éviter la saturation et assurer des soins efficaces à tous.