Le risque médico-légal en responsabilité civile médicale dépend aussi du patientParticulièrement présent auprès des spécialités du bloc opératoire, l'assureur Branchet défend une maîtrise du risque construite autour d'une communication adaptée, d'une gestion des attentes réalistes et d'un suivi postopératoire personnalisé.
La police a enquêté dès 2008 sur des empoisonnements à la clinique de BesançonUne enquête judiciaire a été lancée dès les premiers empoisonnements au bloc opératoire en octobre 2008. Mais elle n'a pas abouti, faute de comprendre le mode opératoire. Retour compliqué dix-sept ans en arrière dans une clinique "en crise".
Un signataire d'une tribune relative à l'affaire Vincent Lambert écope d'un blâmeLe Conseil d'État décide de sanctionner d'un blâme un médecin qui a signé une tribune contre l'arrêt des traitements de Vincent Lambert. Il lui est reproché de ne pas avoir respecté son obligation de bonne confraternité.
L'anesthésiste de Besançon change de version mais nie son rôle dans les empoisonnementsLe deuxième interrogatoire de Frédéric Péchier devant la cour a mis en évidence de nombreuses contradictions et incohérences. L'ex-anesthésiste a omis de dire que son patient du 20 janvier 2017 était resté seul pendant vingt minutes lors de son empoisonnement. Il persiste : jamais il ne se serait servi d'un patient pour s'en prendre à un confrère.
Les violences verbales et physiques gangrènent toujours autant le quotidien des soignantsInsultes, menaces et coups… Comme le rappelle le dernier bilan de l'observatoire des violences en santé, telle est la dure réalité des lieux de soins. Malgré les alertes soulevées et dispositifs déployés, les soignants restent en première ligne, souvent seuls, face à une brutalité banalisée et un système qui peine à véritablement les protéger.
L'affaire de harcèlement en neurochirurgie au CHU de Rennes est classée sans suiteLes soupçons de harcèlement moral, harcèlement sexuel et outrage sexiste n'étant pas matériellement démontrés, le parquet de Rennes a classé sans suite l'enquête menée depuis deux ans contre deux anciens responsables de neurochirurgie du CHU.
La justice devient de plus en plus sévère à l'égard des professionnels de santéSi la sinistralité médicale recule, le bilan 2024 dressé par la MACSF illustre une profonde transformation du rapport entre soin, erreur et justice. Les trois quarts des professionnels de santé mis en cause au civil sont désormais condamnés et les indemnisations atteignent des sommets. Une tendance non pas conjoncturelle mais bien structurelle.
L'ex-directeur du CH de Chauny n'obtient pas gain de cause sur la protection fonctionnelleLes malversations de l'ancien directeur du CH de Chauny sont bien des fautes personnelles détachables de l'exercice de ses fonctions. Ses 43 000 € de frais d'avocat ne lui seront pas remboursés, confirmant en appel le refus de l'ARS Hauts-de-France.
La justice confirme l'interdiction de consultation de dossiers hors équipe soignanteDans une décision rendue le 4 juillet, le Conseil d'État a confirmé l'obligation d'obtenir le consentement d'un patient avant toute consultation de son dossier par un praticien ne faisant pas partie de l'équipe directement chargée du soin.
Les arrêts cardiaques répétés à Besançon auraient dû alerter l'agence régionale de santéLa révélation en 2017 de l'empoisonnement de dizaines de patients à Besançon a sidéré la communauté médicale et l'ARS. Devant la cour d'assises, les inspecteurs de santé publique expliquent comment l'analyse des dossiers médicaux des patients a mis au jour des EIGS anormalement nombreux et un nom récurrent, celui de Frédéric Péchier.