Pratique médicale et identité culturelle : deux notions qui peuvent s’accorderL’identité culturelle du patient ou du praticien ne doit pas entraver l’acte de soins ou l’organisation du service hospitalier : ce principe a été rappelé par la circulaire du 2 février 2005 sur la laïcité à l’hôpital. Un principe simple parfois difficile à appliquer. Pourtant, ce n’est pas faute, pour l’établissement, de faire des progrès en la matière !
Nouvelle impulsion pour l’hospitalisation à domicileLes obstacles réglementaires et financiers levés, le développement de l’hospitalisation à domicile (HAD) devrait s’envoler, tout comme les chiffres annoncés par le ministre : +1500 places par an d’ici 2010. Le financement à l’activité à 100% pour l’ensemble des structures, quel que soit leur statut, devrait accentuer l’engouement des secteurs publics et PSPH pour ce mode de prise en charge et contribuer à atteindre cet objectif.
SROS 3ème générationD’une étude du besoin à une graduation de l’offre de soinsSuivant les régions, il est peut-être trop tard pour s’impliquer dans l’élaboration des nouveaux schémas régionaux d’organisation sanitaire (SROS). Mais il ne l’est certainement pas pour participer à son suivi et à son évaluation. L’enjeu est en effet de taille ! Les schémas doivent contribuer à graduer l’offre de soins en réorganisant les plateaux techniques et en maintenant voire en développant une activité de proximité.
Circulation des données de santéLe professionnel de santé à la base du systèmeUne masse importante d’informations est amenée à sortir de l’enceinte de l’hôpital pour un usage collectif : à des fins scientifiques, de recherche et d’innovation ou de sécurité sanitaire… Différents systèmes de partage et de remontée des données s’installent alors. A la base, se trouve toujours le professionnel de santé.
Crise énergétique à l’hôpitalQuand la consommation se réduit, la note augmenteLes prix du pétrole, du gaz et de l’électricité s’envolent, et par là même les factures énergétiques des hôpitaux, déjà en mal de budget. Les établissements de santé, qui tentent alors de réaliser des économies sur ce poste de dépenses, ne voient pas pour autant de répercussions sur leurs factures.
Les réformes jouent-elles en faveur d’une grande discipline d’urgence ?Services d’urgences, SAMU-SMUR, anesthésie-réanimation aboutiront-ils dans le même panier dans le cadre de la réforme de la gouvernance de l’hôpital, qui tend à regrouper les services en pôles ? D’aucuns s’accordent sur la nécessaire mutualisation des moyens et des compétences au service d’une grande discipline d’urgence mais pas au détriment de l’expertise de chacun. Les questionnements sont encore nombreux en pleine phase de développement des pôles.
Instauration de seuils d’activitéMenace sur l’hôpital de proximitéLa politique de développement de l’hôpital local, suivie par le gouvernement, inquiète les représentants des hôpitaux de proximité. Selon eux, la mise en place de seuils d’activité, par exemple, provoquera de nombreuses fermetures de services. Ils craignent alors une dévalorisation de leurs établissements en hôpitaux locaux et par voie de conséquence une dégradation de l’offre de soins, particulièrement dans les zones rurales.
Le système d’information au cœur de la stratégie hospitalièreLes réformes actuelles (T2A, DMP, Assurance maladie…) ont propulsé le système d’information hospitalier au rang des dispositifs stratégiques indispensables au bon fonctionnement de l’établissement. Conscients de la nécessaire évolution du système, les établissements de santé investissent.
CCAM V2Les hôpitaux dépendants des éditeurs de logicielsAlors que tous les hôpitaux n’ont pas encore mis en œuvre la première version de la CCAM, la deuxième version pointe le bout du nez. Son application effective au 1er septembre prochain, comme programmée par l’Assurance maladie, dépendrait principalement de l’actualisation des logiciels de facturation. La balle est donc dans le camp des éditeurs de logiciels.
Accès à la FPHConcours ou pas concours ?Pour accéder à la Fonction publique hospitalière (FPH), il faut répondre aux conditions générales de recrutement (nationalité, âge, droits civiques…) d’une part, et aux conditions de titres et de diplômes d’autre part. Le concours est ensuite obligatoire pour disposer d’un poste de titulaire. Néanmoins, d’autres voies d’entrée sont possibles. La relance des contrats aidés et la création d’un parcours d’accès aux carrières de la fonction publique devraient permettre de relancer l’emploi dans ce milieu en crise.