Achats hospitaliersRéorganisation de la fonction achat sur fond d’économiesL’hôpital est un acheteur rigoureux. Toutefois, certaines économies sont envisageables sur les achats hospitaliers. A la fois en terme de prix et de coût de gestion de la fonction achat, et ce, jusqu’à 10 % dans les segments les plus ambitieux. Le code des Marchés publics, réformé en 2001, a encore évolué en 2004, offrant ainsi davantage de libertés aux responsables de marchés et laissant une large place à la négociation.
Hygiène des locauxGarantir propreté, confort et maîtrise du risque infectieuxLe nettoyage et l’entretien des locaux concourent à l’hygiène générale de l’hôpital. Ils permettent également de maîtriser le niveau de contamination microbienne de l’environnement. Mais si cette action n’est pas réalisée correctement, elle peut avoir l’effet inverse et être à l’origine d’une contamination. D’où l’importance de reconnaître la fonction entretien et de contrôler l’hygiène des sols et des surfaces à l’hôpital.
VAEPlus qu’une reconnaissance professionnelleL’application de la validation des acquis de l’expérience (VAE) à l’hôpital influe à la fois sur le personnel hospitalier (reconnaissance professionnelle), sur l’établissement (intégration à la politique de gestion des ressources humaines) et sur les centres de formation (adaptation des méthodes formatives au parcours de l’individu). Malgré des bénéfices certains, la procédure tarde à se mettre en place du fait des spécificités réglementaires des professions hospitalières.
Gouvernance interneExpérimentation en cours pour ordonnance en attenteAlors que certains s’interrogent sur la refonte-même de l’organisation interne des établissements de santé, les autres sont déjà engagés dans une expérimentation d’une nouvelle gouvernance interne. Les avis sont partagés. Certains points font particulièrement l’objet de discussions : la constitution de pôles d’activités et l’instauration d’un conseil exécutif en sont deux exemples révélateurs.
Innovations en échographiePréciser le diagnostic aujourd’hui pour prévenir et soigner demainInnover dans le domaine de l’échographie -cette technique simple d’utilisation, peu coûteuse et non invasive- ouvre des perspectives intéressantes en terme de prévention, de diagnostic voire de thérapeutique. Aux côtés des évolutions technologiques récurrentes (résolution d’images, portabilité…), d’autres applications trouvent leur place (utilisation de produit de contraste, télé-échographie…). Le marché de l’échographie s’ouvre ainsi à d’autres disciplines et de nouvelles pathologies.
Maîtrise de la qualité de l’airDes mesures préventives avant toutLa maîtrise globale des problèmes de contamination constitue un enjeu majeur pour les hôpitaux. Car contenir les sources polluantes et les maintenir à un niveau de concentration acceptable permet de satisfaire les exigences de santé et de confort des usagers (patients, proches et personnels). Pourtant agir sur les composants environnementaux tels que l’air n’est pas la préoccupation première des établissements de santé.
Harmonisation des textes relatifs à la fin de vieGarantir la volonté des malades et la sécurité juridique des médecinsUne modification de la législation notamment du code de la Santé publique et du code de Déontologie médicale sont attendus par les professionnels de santé, afin de mieux prendre en considération la volonté des malades d’une part et de garantir la sécurité juridique des médecins d’autre part, dans le domaine de la fin de vie. Au delà de cette harmonisation des textes, qui se traduira par une redéfinition du non –acharnement thérapeutique, des moyens devraient se débloquer pour accompagner les soins palliatifs.
Les directeurs de soinsUne reconnaissance difficile qui s’amorceMalgré une reconnaissance dans les textes, la direction des soins ne semble pas complètement intégrée au sein de l’hôpital. La profession est encore insuffisamment reconnue par certains médecins et directeurs d’établissements. Mais le directeur de soins trouve progressivement sa place dans une organisation globale hospitalière.
Classements des hôpitauxAu nom d’une nécessaire transparence du système de soinsArguant de la nécessaire transparence du système de soins, le ministre de la Santé n’a pas souhaité laisser aux médias l’exclusivité des classements hospitaliers. Il a donc annoncé, lors de l’ouverture du salon Hôpital expo, la mise en place prochaine, d’ici 2005, d’un classement officiel des hôpitaux et cliniques. Un classement qui recueille des avis partagés quant à son utilité et sa mise en place.
Centralisation de la stérilisationUne solution privilégiée pour mutualiser les moyens et les compétencesSuite au constat alarmant de la situation de la stérilisation française en 2003, la discipline est devenue une préoccupation majeure des hospitaliers. De nets progrès ont été accomplis mais les moyens matériels et financiers ne sont pas toujours adaptés. Pour une bonne application des normes et des référentiels, les établissements de soins regroupent donc leurs moyens et leurs compétences mais la coopération inter-hospitalière reste lourde à mettre en place.